mardi 17 novembre 2015

Choisir ses amis sur les réseaux sociaux

Je pensais reprendre la plume un peu plus tard pour vous parler d'un autre sujet, bien plus doux et joli.

Mais vous me connaissez, je ne pouvais pas rester silencieuse suite à la tragédie survenue vendredi 13 novembre 2015 à Paris.



La peine est immense, la stupeur également. Je crains encore un peu plus pour notre avenir, celui de nos enfants. Mais je n'ai pas peur en marchant dans la rue. Il faut se tenir droit, avancer un jour après l'autre et savourer chaque minute de bonheur. 

Comme plusieurs d'entre vous, j'ai découvert les attentats en allant jeter un coup d'oeil sur Twitter avant de dormir. Inutile de vous dire que j'ai passé une grande partie de la nuit finalement éveillée, devant la télévision et sur le web.

Outre ces évènements atroces, il y avait un petit quelque chose qui me gênait, sans arrive à mettre le doigt dessus. Et puis ce matin, j'ai enfin pu mettre des mots sur cette impression.

Avez-vous vu passer des twits contenant des images atroces? Avez-vous lu des personnes qui, sous couvert des attentats, en ont profité pour répandre encore plus de haine envers certaines communautés?

Et bien je dois vous faire un aveu : moi non.

Je n'ai choisi d'utiliser plus ou moins activement que 3 réseaux sociaux: Pinterest, pour la magie de l'inspiration, Hellocoton, pour avoir un lien direct avec la blogo et Twitter, pour l'instanéité des échanges et des actualités. J'utilise tellement peu Instagram qu'il n'est pas utile d'en parler ici.

Sur chacun de ces 3 réseaux, j'ai veillé à restreindre le nombre de mes contacts. Vous lisez bien. Contacts. Pas amis. 

La course à la popularité et à la reconnaissance pousse une certaine partie de la population à engrenger les contacts, afin de pouvoir se vanter d'avoir des milliers d'abonnés, notamment auprès des marques avides de "clics".

Je fuis cette quête stérile car elle ne correspond en aucun point à mes valeurs. 

Mais aujourd'hui plus encore, je suis fière d'avoir limité cette liste

Car lorsque je me connecte à Twitter, aucune des personnes que j'ai décidé de suivre ne m'impose des images atroces ou un discours nationaliste nauséabond.

Alors au-delà des recommandations que je pourrais vous faire en ces circonstances (vivez intensément chaque minute, dites régulièrement à vos proches que vous les aimez, etc.), je vous conseillerais de faire du tri dans vos contacts

Ne leur laissez pas la possibilité d'exprimer haine et horreur sur vos pages et dans vos fils d'actualité

Je vous embrasse très très fort.

Sophie

mardi 15 septembre 2015

Au secours, j'ai raté l'éducation musicale de ma Luciole !

- "Bonjour, je m'appelle Sof et j'ai raté l'éducation musicale de ma Luciole".

- "Bonjour Sof".

Voilà, le décor est planté, vous savez tout, ou presque.

Comme vous avez pu le lire à plusieurs reprises ici, la musique est indispensable à ma vie, au même titre que l'eau, l'air ou la lumière. Si si. A ce point.

Quand je suis tombée enceinte de ma Luciole, j'ai voulu lui transmettre cette passion. A vrai dire, la seule que j'ai. Dans mon ventre, elle a écouté beaucoup de musique, dans des styles assez variés: beaucoup de rock, un peu de pop, de classique, de jazz, de métal et de punk. Oui, tu lis bien, du punk anglais old school, j'assume.

Premier Noël, le vieux gâteux lui a apporté un mange disque, sur lequel elle a écoutait des milliers de comptines françaises et anglaises, des initiations instrumentales, etc. Grâce à lui, elle a su chanter avant de savoir parler (j'exagère si peu...).

Troisième Noël, première vraie liste pour ma Luciole, le cadeau le plus espéré était une guitare sèche. "Pas un zouet Maman, ze veux une guitare de grand". Depuis, elle compose en permanence des morceaux tout droit sortis de son imagination. Installée jambes croisées et bras appliqués, ma jolie Luciole est juste parfaite, craquante.

Quatrième anniversaire, elle veut compléter sa panoplie: xylophone, tambourin, castagnettes et flûte. Nous la suivons dans son délire, tant qu'elle ne demande pas une batterie (faut pas déconner, non?)

Vous l'aurez compris, danse de la joie autour du feu, nous pensions faire un sans faute dans son éducation musicale (sans prétention aucune, hein!).

Sauf que. Sauf que l'influence de l'école, de la télé, des copains, de la CIA et du FBI (je suis même à peu près sure que Mulder et Scully son mêlés à cette histoire, mais chut, je ne veux pas d’ennuis avec vous-savez-qui), elle s'est mise à chanter de nouvelles chansons à la maison. 

Extraits:

-"Rrritanooooooo..."

- "C'est le jour unnnnnnnnn, celui qu'on retiiiiiennnt, celui qui s'efface quand tu me remplaces ..."

- "J'espère que tu vas souffrir, et que tu vas mal dormir, pendant ce temps j'vais écrire, pour demain et l'aveniiiiiiiiiiiir..."

Oui, vous avez bien lu (pour l'air dans la tête, c'est cadeau).

Kendji. 

Louane.  

Je vais mourir. Appelez le 15. Le SMUR. Le Président de la République et le Pape.

C'est décidé, à changement radical, mesures radicales. Je ne vais pas prendre le risque de la voir rentrer demain en chantant du Maitre Gims. 

Je vais lui laver la bouche avec du savon et les oreilles avec du vinaigre*. Ou l'inverse. Je ne sais pas encore.






* S'il y a un seul lecteur assez fou pour ne pas prendre cet article et surtout cette dernière phrase au 18ème degré, je me chargerais moi-même de lui laver la cervelle avec de la javel pour faire partir les tâches. Bisous bisous coeur coeur avec les mains pleines de paillettes <3




vendredi 21 août 2015

Les thés Bourgeon: une vraie gourmandise!

Lors d'une balade en famille à la fête médiévale de Brignoles, je suis tombée sur un stand de thés en vrac, la Maison Bourgeon. Je ne la connaissais pas du tout. Et vous?

Après une dégustation de leur "Cocktail des Iles", servi glacé, je n'ai pas pu résister! Orange, papaye, fruits de la passion et fleurs d'oranger. La saveur est très gourmande, fruitée, sucrée. Un pur délice!

En réalité, cette boisson-là ne contient pas de thé. Ils appellent ça les Fontaines de fruits.





Le choix a été super difficile. J'avais envie de tout, mon porte-monnaie moins... J'ai acheté 100 grs de Cocktail des Iles et 100 grs de Mojito franboise. Une TUERIE! Un mélange de menthe, pomme, hibiscus, framboise et cranberries.





Ils proposent également des thés, mais je ne les ai pas encore testés. Rendez-vous cet automne, quand les Fontaines de fruits seront épuisées...

Prix: 6.70 euros les 100 grs.
Entreprise locale (Salon de Provence)

 

jeudi 20 août 2015

Un weekend dans le Larzac

Découvrir le Larzac, ses pleines, ses bruyères. Rouler jusqu'au hameau familial. Voir les enfants courir partout. En liberté. La liberté. Faire la connaissance de cette grande famille. Partager un repas avec les amis. S'allonger dans l'herbe et compter les étoiles filantes. Rire et s'endormir. 

Se réveiller sous un ciel gris. Adorer ce calme absolu. Le bruit de la rivière. Le vent dans les feuilles.

Découvrir la Couvertoirade. Caresser du bout des doigts les vieilles pierres. Flâner de magasins en galerie. Apprendre à jouer aux 7 familles. Visiter une grotte. Admirer l’œuvre du temps. Se sentir petit face à la Nature. Artiste si parfaite.

Rentrer trempé jusqu'aux os. Allumer la grande cheminée. Se blottir dans le canapé. Baigner les petites dans des bassines, devant le feu. Spectacle magique. Se coucher, fatigué, mais apaisé.

Balader au bord de la rivière. Dans un champ. Dans la forêt. Arriver jusqu'à la maison des licornes. Lieu chargé de magie et de mystère. Si sombre et si clair à la fois. Respirer profondément. Une fois. Deux fois. Les rayons du soleil traversent à peine la végétation de cet endroit unique. Contempler les fougères. Les arbres. Les rochers.

Se dire au revoir. Remercier. Pour cette parenthèse hors du temps. Pour cette amitié naissante. Fragile. Forte. Garder ces précieux souvenirs en tête.

La Couvertoirade - Photo OT

vendredi 31 juillet 2015

Bateaux 1 - Arbres 0 : quelle est la priorité?

Avez-vous entendu parlé du fait divers qui s'est déroulé à Luçon, en Vendée? 

30 arbres ont été abattus pour permettre le passage d'un convoi exceptionnel transportant deux bateaux. 

30 platanes centenaires vs 2 coques de bateaux. Les bateaux ont gagné. Damned shit.

J'ai beau lire que le convoi été prévu depuis plus d'un an, que le champ par lequel il devait passer était finalement impraticable, que c'est la faute à pas de chance, qu'untel ou untel est responsable, je m'en fiche.

Je m'en fiche parce qu'aucune de ces explications ne me semble valable. Absolument aucune.

Comment peut-on à ce point ignorer l'importance de la nature, le rôle d'un arbre pour l'écosystème environnant? Où vont habiter les écureuils, les oiseaux et toutes les petites bêtes qui y avaient élu domicile?

N'êtes-vous pas heureux de rouler sur un chemin brodé de platanes parfaitement alignés au Printemps? Ne sommes nous pas heureux de nous installer sur un banc en été, protégés du soleil par ses vertes feuilles? Vos enfants ne sont-ils pas heureux de les ramasser une fois l'automne venu?

Nous vivons dans un monde dans lequel l'environnement est toujours relégué au dernier plan, sur les dernières lignes de budget, et je le supporte de moins en moins. 

Je ne sais pas encore comment transformer cette colère en énergie positive pour faire bouger les choses. Même à ma microscopique échelle. Mais je trouverai.

En attendant soyons rassurés, ils vont replanter 30 arbres ridiculement petits (et donc peu chers) pour remplacer les 30 platanes détruits. Amen.

Source

lundi 20 juillet 2015

La névralgie pudendale: enfer et renaissance

J'attendais d'être parfaitement remise avant de venir me (dé)livrer ici. J'ai vécu une descente aux enfers qui a duré trois mois, avant de pouvoir revenir à la vie. C'est un peu mélo comme introduction, je sais, mais c'est en quelques mots le résumé de ce que j'ai traversé récemment. Cet article est très intime, mais j'ai vraiment besoin d'en parler pour pouvoir passer à autre chose.


Tout a commencé début avril par une douloureuse cystite qui a trainé en longueur. J'avais mal en permanence. Pas uniquement aux toilettes. Deux séries de 10 jours d'antibiotiques plus tard, je pensais être remise. Début mai, de nouveaux désagréments sont apparus dans "cette" zone, en complément d'une nouvelle cystite. Deux médecins et deux nouvelles séries d'antibiotiques plus tard, rien ne me soulageait. Un docteur a fini par m'injecter un antidouleur en intraveineuse pour calmer la crise. Parfaitement inefficace. J'ai continué à travailler, à partir entre midi et deux, le soir ou le weekend à la permanence médicale, à passer au laboratoire d'analyses tous les quatre matins pour des prises de sang et des analyses d'urine. Les résultats étaient toujours négatifs. Crèmes, ovules, anti inflammatoires, cortisone. Tout y est passé. Aucun effet.

Mon médecin traitant a ensuite eu l'idée de faire un dépistage de différentes MST. Le prélèvement a été ultra douloureux. Et dois-je vous parler de cette pétasse de laborantine qui m'a regardée de travers, comme si j'étais une prostipute? Connasse. Oui, je peux le dire, c'est un mot à la mode, qui s'affiche en couverture de livres, de mini série et de film. Reprenons l'histoire. Comme ça ne pouvait pas venir de moi, ça venait forcément de mon mari. Forcément. Ambiance pendant les vacances en Italie...Les résultats sont arrivés, négatifs. C'était évident, mais la douleur m'épuisait et je n'arrivais plus à réfléchir correctement. Le seul problème visible était une dégradation de la flore due aux prises d'antibiotiques répétées. Un médecin italien m'a prescrit un nouvel antibiotique. Inefficace.

Épuisée par la douleur en continu et démoralisée, j'ai fini par arrêter les généralistes et j'ai appelé ma gynéco. RDV le 16 octobre prochain. No comment. Grâce à Super Nounou, son gynéco m'a reçue en moins de deux jours. Un type pas agréable du tout, mais bénéficiant d'une excellente réputation. Mardi 22h00, j'entre dans son cabinet. Je lui explique tout, en essayant de ne pas oublier d'informations. Il écoute très silencieusement puis me demande de passer à côté pour m'examiner. Comme lors du prélèvement, c'est une véritable séance de torture. Je crie, je pleure.

Il termine son examen, retourne à son bureau et lâche enfin le diagnostic. 

- Madame, vous n'avez aucun trouble gynécologique. Vous allez parfaitement bien de ce côté-là. En revanche, vous avez ce que l'on appelle une névralgie pudendale

- Gné? Une quoi? 

- Le nerf pudendal passe profondément dans votre bassin. Il sert à innerver toute la zone gynéco. Lorsqu'il est coincé, il provoque de très vives douleurs. C'est très certainement dû à votre chute de septembre dernier. Vous allez devoir vivre avec ça toute votre vie. Vous allez devoir apprendre à gérer la douleur pour mieux l'accepter. Vous comprenez ce que je vous explique?

- Je crois.

Il m'oriente alors vers un spécialiste de cette maladie, dont le cabinet est par chance à Aubagne. Une opération est envisageable pour me soulager.

Je suis abasourdie. Une fois à la maison, je cherche plus d'explications. Ce que je lis me terrorise. L'examen que ce spécialiste doit me faire pour confirmer le diagnostic est purement inhumain. Je n'arrive pas à dormir. J'ai très mal et j'ai peur.

Le lendemain, j'appelle le spécialiste qui accepte de me recevoir le mardi suivant en urgence. J'appelle également mon ostéopathe, car j'ai lu sur le web que certaines manipulations pouvaient soulager un peu la douleur. Il ne connait pas bien cette pathologie rare et m'oriente vers un confrère à Marseille. Il me reçoit deux jours plus tard.

Pendant ces deux jours, je suis un zombie. Je ne veux plus voir personne, je pleure sans arrêt, je suis au radar. Comment vais-je faire pour vivre avec ces douleurs toute ma vie? Quand est-ce que je ne vais plus réussir à me lever, à marcher, à travailler? Pourquoi n'a-t-on pas fait un second enfant avant? C'est trop tard maintenant, je n'arriverai pas à gérer une grossesse avec cette douleur qui va s'amplifier au fil des mois.

Arrivée chez l'ostéo, je lui raconte brièvement cette histoire. Il n'est pas étonné, il connait bien les névralgies pudendales. Quelques manipulations assez désagréables plus tard, il m'annonce qu'il a réussi à décoincer le nerf et que tout va rentrer dans l'ordre d'ici une semaine. J'ai de la peine à y croire.

Mais ça a vraiment marché. Les douleurs s'estompent doucement au fil des jours. Mardi, je décide d'annuler le rendez-vous chez le spécialiste. Je ne passerai pas l'examen inhumain. Je vais arrêter de souffrir après trois mois en enfer. J'arrête de pleurer.

Depuis deux semaines, je peux dire que je revis. La douleur n'est plus là, je retrouve ma joie de vivre. 

J'ai eu énormément de chance d'avoir été diagnostiquée aussi tôt. Certaines personnes subissent ça pendant des années avant qu'un médecin pense à cette pathologie rare. Ce nerf se coince principalement lorsqu'on fait une chute violente (dans mon cas, 17 marches tête la première) ou que l'on a un accouchement par voie basse très difficile.


Cet article, très salvateur, va me permettre de clore ce vilain chapitre. J'espère également qu'il va rester dans un coin de votre tête. Car si un jour vous êtes confrontés à des médecins qui ne trouvent pas ce que vous avez, accrochez-vous et faites-vous confiance. La solution peut être là où on ne l'attend pas. Accrochez-vous, continuez de taper aux portes, jusqu'à ce que la bonne s'ouvre.





dimanche 17 mai 2015

Ce gros bidou

Il est gros ce bidou. Comme le reste d'ailleurs. Mais c'est bien ce gros bidou qui l'intrigue. 

"Il est gros ton bidon Maman" lâche-t-elle encore ce matin, en le caressant tout doucement.

Elle raconte depuis des mois à qui veut l'entendre qu'une petite sœur est en train de grandir dans ce ventre.

Mon ventre. Celui qui l'a portée. Qui est maintenant déformé. Gros. Mou. Zébré. Moche. Et surtout vide.

Il est vide. 

Ma puce, si tu savais. 

Si tu savais comme ça fait mal d'entendre tes petits mots d'enfant. Je sais qu'il n'y a pas une once de méchanceté dans tes jolies pensées, dans ta bouche d'enfant. Et pourtant mes yeux s'humidifient à chaque fois.

Je dois aussi subir les regards des grands, les "Allez-y Madame" à la caisse du supermarché, les justifications si je n'ai pas envie de boire d'alcool, les regards qui se demandent si un petit être grandit à l'intérieur.

Non, il est vide. Et je dois le dire haut et fort, trop régulièrement à mon goût.


Ce complexe envahissant, ce tour de taille gigantesque, je n'arrive pas à m'en séparer. Je n'arrive pas à le perdre pour l'instant.
 
Alors ce gros bidou, je vais le garder encore un peu. Dans l'espoir qu'un petit œuf vienne y faire son nid. Je l'accueillerai dans cette piscine olympique. Dans ce coussin moelleux. Il y sera à l'aise, comme dans une grande maison.

S'il veut bien se décider à arriver, ce petit œuf.






jeudi 7 mai 2015

Il était une fois les jeux vidéos

Aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours joué aux jeux vidéos. Par période, mais sans jamais être accro.

L'aventure a commencé par une GAME & WATCH MICRO, avec laquelle je jouais au Hockey avec Donkey Kong :

Puis la SEGA MASTER SYSTEM II est arrivée! Je pense avoir joué à Alex Kid avec ma meilleure amie pendant des centaines d'heures! Vous connaissez? Pour les nostalgiques, voici le lien vers un site sur lequel vous pourrez jouer en ligne. Ne me remerciez pas, c'est cadeau.




Lors d'un voyage aux Canaries, mon père m'a offert (après une semaine d'intenses supplications!) une GAME BOY avec, tenez-vous bien, une cartouche de 36 jeux! La classe à Dallas. Mon jeu préféré était "Maman j'ai raté l'avion", ÉNORME!



A l'adolescence, j'ai complètement décroché des jeux vidéos, je préférais largement être dehors (ou dormir...).

Vers 20 ans, mon Amoureux m'a offert une GAME CUBE. Nous avons passé des soirées entières à se défier sur Mario Kart. Je ne t'explique même pas la Route Arc-en-Ciel en 150 cc!





Le Graal est arrivé en 2008: la WII. Le Père Noël, ce héros! Elle a animée beaucoup de soirées entre amis. Et des après-midi à me défouler sur la WII FIT. A ce jour, je crois qu'elle reste ma console préférée, même si j'y joue peu à présent.





Avec l'arrivée des téléphones portables, les gameurs du dimanche comme nous ont peu à peu délaissé les consoles au profit de leur Iphone/Android. Mon Amoureux est tombé dans le piège de la Candy Crush Mania. Avec modération quand même, mais il y passe souvent quelques dizaines de minutes.

J'ai essayé ce jeu, mais j'ai détesté. Le principe, la musique, les couleurs criardes, absolument TOUT.

L'alternative, je l'ai trouvée sur jeuxjeuxjeux.fr. Il y a du choix, pas d'inscription et surtout pas d'histoire d'échanges de vie sur Facebook pour pouvoir y jouer.

Je suis tombée sur un jeu trop mignon, j'y joue de temps en temps avec ma Luciole.




Tu peux aussi apprendre l'alphabet avec les jeux de la Reine des Neiges, et ça, ça va faire de toi une MAMAN QUI DÉCHIRE!




Et vous? Quelle console vous avez préféré? A quel jeu êtes-vous addict?


Rédigé en collaboration avec jeuxjeuxjeux.fr



lundi 20 avril 2015

Inspirations déco pour notre chambre

Me revoici aujourd'hui pour vous parler décoration intérieure.
 
Lorsque nous avons emménagé, nous avons laissé toute la partie nuit de la maison en blanc. Je voulais vivre, évoluer, voir la lumière changer au fil de saisons avant de décider quelles couleurs conviendraient le mieux.

Au fil de mes soirées Pinterest, j'ai créé un tableau d'inspiration. Il m'a servi de support pour imaginer la décoration de notre chambre. 

Nous allons conserver nos anciens meubles, ils font partie la collection Malm (Ikea), couleur bouleau: 



Nous avons commencé par acheter une peinture bleue mat. Une couleur soutenue et douce à la fois qui ressemble à celle-ci:




J'imaginais bien peindre un seul mur, face ou dos à notre lit. Jusqu'à ce que je vois cette photo:




Elle apporte de la poésie grâce à la démarcation volontairement floutée. Si j'étais douée, je ferais carrément un mur Tie and Dye, c'est tellement doux.

J'ai choisi un couvre-lit blanc cassé et des coussins gris/taupe chez Zara Home pour le lit. Au fil du temps, je complèterai avec d'autres coussins. J'aimerais m'approcher des lits douillets que l'on voit dans les magazines, avec 3 ou 4 épaisseurs de coussins différents mais assortis.

Ce week-end, je suis tombée sur un lot de 3 étagères hexagonales chez Cultura. 



Je ne sais pas encore comment les peindre. 

Bon plan: ce magasin "s'inspire" régulièrement de Bloomingville pour ses supports.Il y a également les maisons sur leur site web. Vous pouvez aussi retrouver les produits Bloomingville (et bien d'autres objets canons) sur Twicy Store.

En parlant d'étagères, regardez le rendu d'une simple planche au-dessus du lit:




Ça permet de personnaliser la chambre avec quelques éléments de déco et de jolies illustrations. Mais pour ça, j'attends d'avoir fini la peinture et les soldes cet été!

Pour finir la chambre, j'aimerais ajouter un fauteuil ou une chaise, je verrai en fonction du budget et des coups de coeur du moment. Celui-ci me tente bien:



Une fois la chambre terminée (courant 2015 en principe), je partagerai avec vous le résultat!


jeudi 2 avril 2015

Pause musicale #5 Quand Harry Potter rencontre Bruno Mars et Marc Ronson, ça donne "Dark Lord Funk!

Je suis tombée sur une vidéo géniale, et j'ai eu envie de la partager avec vous!

Des petits génies ont repris le dernier tube de Bruno Mars et Marc Ronson "Uptown Funk", en la modifiant à la sauce Harry Potter. La version originale était déjà excellente, mais là...

L'univers d'Harry Potter me manque, pas à vous? J'aimerais tellement qu'un nouveau livre sorte, que l'histoire reprenne son cours. Le projet ne semble pas être d'actualité, mais qui sait demain?

Vous connaissez les studios Harry Potter au nord de Londres? Vous trouverez par ici un article complet sur ce lieu magique.

Bon visionnage!


NB: pour voir la version sous-titrée, il suffit de cliquer sur le petit rectangle ligné en bas à droite de la vidéo (sur You tube)!


Voici la version originale, si vous êtes passé à côté du clip, c'est le moment, il vaut le détour!


mercredi 18 mars 2015

Une Jonquille pour Curie

Si vous avez lu cet article ou que vous me connaissez "IRL", vous savez que le cancer m'a volé ma maman à l'âge de 52 ans. Et ce n'est malheureusement pas la seule à avoir été emportée par cette maladie.

Aujourd'hui, je vous propose de faire un petit geste pour aider des personnes qui se lèvent tous les matins avec pour seul objectif de trouver de nouveaux traitements contre le cancer.

Je vous explique...

Truffaut s'est associé à l'Institut Curie pour une opération nommée "Une Jonquille pour Curie".





Pour participer, c'est très très très simple (et ça peut même être rapide):

- Si vous devez aller acheter de quoi jardiner ce week-end, rendez-vous chez Truffaut. Profitez-en pour ajouter dans votre panier un joli cabas illustré par Agatha Ruiz de la Prada (3,50 euros) ou un petit bouquet de Jonquilles (2 euros). Si vous préférez faire un don, sachez que pour 15 euros récoltés, on vous offrira un beau bouquet de 10 Jonquilles pour égayer votre semaine!



Si vous aimez les selfies, vous pourrez faire gagner 1 euro de plus à l'association. Il suffira de le réaliser dans le magasin, une Jonquille à la main et de le partager sur les réseaux sociaux #Truffaut Curie.

- Si vous n'avez pas prévu de jardiner, je vous invite à faire un don par ici, ou au téléphone en composant le 3220 (code "CURIE", appel GRATUIT depuis un poste fixe). Vous pouvez aussi vous rendre sur la boutique en ligne de l'opération pour y trouver des idées cadeaux.

Si chacun de mes lecteurs donne ne serait-ce qu'un tout petit euro, je serais la plus heureuse des girafes.

Dans ce genre de lutte, chaque pièce compte, chaque action compte. Vous avez tous et toutes un grand rôle à jouer.




Je compte sur vous. L'opération dure du 16 au 21 mars.

Merci beaucoup <3

mardi 10 mars 2015

Pas toi

Ce dont je veux me rappeler, c'est de ton rire. C'est de toi, assis juste devant moi en classe. De tes polos Ralph Lauren portés col relevé. De ton costume 5 pièces et ton chapeau de mafieux à la soirée déguisée chez Mimil. De l'Espagne. Du détour pour acheter du rhum et de la menthe. De la panne. Du tramway emprunté sans payer dans une banlieue toute grise de Barcelone. De tes mojitos salades (« on va les manger tes mojitos, pas les boire ! »). De tes pas rythmés sur la piste de danse. De la fierté de toute la classe quand vous avez terminé second au Landwell Award, Delphin, Mimil et toi. De ta nonchalance seulement apparente.

Je veux oublier ce texto d'Alex hier soir. Une très mauvaise nouvelle. Lue sur Facebook. Je n'ai plus de compte, je ne savais pas. Puis la confirmation dans cet article de journal. Putain d'article. Un accident de voiture, une perte de contrôle, un camion, un jeune homme d'une trentaine d'année. Pas une trentaine d'année, 30 ans. 30 balais. La vie devant toi. Tout s'est arrêté samedi soir.

Tu reposeras sur ton île. Si loin de nous. Aucun d'entre nous ne pourra t'accompagner pour ces derniers instants. Mais aujourd'hui je suis sure que chaque MIS pensera très fort à toi. A ton rire. A cette année de Master II si particulière. A toi Pierre-O.

Source

lundi 16 février 2015

C'est grâce à ce petit objet...

C'est un petit objet rose, aux courbes arrondies. Son enveloppe est douce et ses vibrations...ses vibrations sont parfaites. Il sait me donner le sourire à chaque fois que je l'allume.

Et pour cause. 

Ce petit lecteur MP3 waterproof diffuse mes playlists préférées et fait vibrer mes tympans au son des meilleurs albums. Vous pensiez bien à ça, n'est-ce pas? 

Motivée par cet achat, j'ai enfin repris la piscine! 1h20 pour la première séance, je n'ai pas vu le temps passer. La musique a un rôle moteur, en voici un exemple de plus. Je ne vais aller à la piscine que dans le but de pouvoir écouter tranquillement les titres qui me font vibrer en ce moment.

Imaginez : la BO si douce du film 50 nuances de Grey, transcendée par le glissement de l'eau sur la peau, par la nage en apnée et par la sensation d’apesanteur. Du pur bonheur!




Pour démarrer, l'entrée de gamme Décathlon (40 €) convient plutôt bien. Ne sachant pas si c'était un craquage ou une réelle envie de m'y remettre, je n'ai voulu mettre plus.





Si j'arrive à tenir le rythme, je le changerais pour un meilleur modèle, avec un écran de lecture. La marque Sony semble proposer des produits de bonne qualité. En attendant, je vais juste choisir un nouveau casque, car c'est vraiment le gros bémol de ce produit.

Bref, voilà comment un simple petit objet a pu me redonner l'envie de faire du sport!



Je vais terminer cet article par des excuses. Depuis le cataclysme "Charlie", je n'ai plus eu le cœur d'écrire. Tout me paraissait futile, bien trop futile par rapport aux combats menés crayons levés par des femmes et des hommes courageux.

Alors je me suis tue, sans savoir combien de temps ça allait durer. Merci à vous toutes d'être restées ici et bienvenue aux nouvelles lectrices (et lecteurs?).



mercredi 7 janvier 2015

J'ai mal...

J'ai mal à la liberté. J'ai mal au crayon. J'ai mal au dessin. J'ai mal à la satyre. J'ai mal à la France. J'ai mal à Charlie. J'ai mal au cœur. J'ai mal au monde. J'ai mal aux musulmans, aux juifs et aux chrétiens. J'ai mal à Paris. J'ai mal à l'humour. J'ai mal à la tolérance. J'ai mal aux journaux. J'ai mal à la presse. J'ai mal aux informations. J'ai mal à la politique. J'ai mal aux amalgames. J'ai mal à la paix. J'ai mal à l'amour et à l'amitié. J'ai mal à l'encre. J'ai mal aux dieux. J'ai mal à Cabu. J'ai mal à Charb. J'ai mal à Wolinski. J'ai mal à Tignous. J'ai mal à Ahmed. J'ai mal à Maris. J'ai mal aux autres morts. J'ai mal à leurs familles.

Je ne pensais pas pleurer pour des inconnus. Mais ils ne l'étaient pas. Ils étaient nous. Nous serons leur mémoire. 

Tendons nos mains ouvertes vers les musulmans, les juifs, les chrétiens et les autres. Ne laissons pas cet évènement alimenter les discours nauséabonds.

Je suis CHARLIE.

Vous êtes CHARLIE.

Nous sommes tous CHARLIE aujourd'hui.

Et nous le serons demain. Debout. Fiers. Courageux. Pour eux.